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  • Isigny Sainte-Mère, l'excellence du terroir normand sur tous les continents

    Jeudi 20 septembre 2018 | 8h30 - 10h30 Séminaire Aventures industrielles

    Fin 2018, Isigny Sainte-Mère, coopérative laitière aux portes des marais du Cotentin et du Bessin, lancera sa deuxième usine de production de poudre de lait infantile depuis 2015, pour répondre à la forte demande, notamment chinoise. La hausse du chiffre d’affaires (de 30 % en 2017) est tirée par les deux tiers des 700 producteurs de lait et des 1 000 salariés, qui travaillent pour l’export (62 % du CA en 2017, contre 42 % en 2012). L’entreprise, présente sur tous les continents, a ouvert en juillet 2018 sa cinquième boutique à Séoul. Mais Isigny, c’est avant tout un terroir où, depuis des siècles, les éleveurs produisent un lait d’exception. Sa crème, son beurre et ses fromages sont issus d’un savoir-faire dont l’excellence est reconnue par l’AOP (le beurre et la crème d’Isigny, le Camembert, le Pont-l’Évêque), le Label Rouge et le label Entreprise du Patrimoine Vivant (la Mimolette). Au tour de main traditionnel s’ajoute la veille technique et réglementaire pour rester à la pointe de la performance industrielle et de la traçabilité.

  • Le whisky, produit d'un terroir : la preuve par les Alpes

    Mardi 25 septembre 2018 | 8h45 - 11h00 Séminaire Création

    Dans une mondialisation qui normalise les goûts, la singularité d’un territoire peut-elle fabriquer de la diversité ? Dans une société qui exige des retours sur investissement rapides, une activité sur un cycle d’une quinzaine d’années peut-elle exister ? Dans un marché écrasé par l’Écosse, peut-on imposer un whisky de qualité, français, développé sur un petit territoire extrême des Alpes ? Il fallait un certain sens du défi pour lancer le Domaine des Hautes Glaces ! Dix ans après, s’il jouit d’une belle notoriété et devient une micro-filière, il le doit à une part de chance, à des convictions – le whisky écossais n’exploite pas la variété des céréales, la France dispose de tous les savoir-faire et matières premières, aborder chaque étape différemment peut donner lieu à des produits singuliers – et à la compréhension d’un processus de création impliquant une interaction permanente entre le goût, l’instrumentation et la technique, tout en conservant sa part de mystère.

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Heliatek : les films photovoltaïques, de la paillasse à l'usine


Plutôt que de panneaux solaires lourds, opaques et au format contraignant, ne pourrait-on pas couvrir les toits et les façades d’un film adhésif souple et léger, qui se poserait aussi facilement qu’une moquette ? Et pourquoi ce film ne couvrirait-il pas aussi nos voitures, téléphones et ordinateurs, faisant de chaque objet une source d’électricité à faible empreinte carbone ? Avec Heliatek, ce rêve devient réalité. Cette spin-off des universités de Dresde et d’Ulm a su convaincre des industriels comme ENGIE et BASF d’accompagner le développement de sa technologie clé pour la transition énergétique. Il lui a fallu passer d’un démonstrateur de laboratoire universitaire à une ligne de fabrication industrielle, mais aussi évoluer de “l’esprit start-up” vers une organisation rigoureuse et disciplinée. Son développement a bénéficié d’un écosystème idéal en Saxe, apte à soutenir des technologies disruptives dans le long terme.

Du pari audacieux au passage à l'échelle : Renault pionnier du véhicule électrique, un vrai avantage compétitif ?


En 2009, le lancement du programme Véhicule électrique de Renault pouvait sembler un pari hasardeux. Près de dix ans plus tard, les signaux du marché, l’évolution des technologies, de même que les pressions environnementales et l’appétence des clients confirment le bien-fondé de cette stratégie. Le programme amorce même un nouveau virage, celui de la montée rapide en volume pour tirer parti de sa situation de first mover et devenir un business majeur du Groupe en matière de volume et de profitabilité. À l’heure d’écrire cette nouvelle page, il semble intéressant de revenir sur les choix effectués et les premiers enseignements qui en ont été tirés. À quelle vitesse le marché progressera-t-il désormais, et à quelles conditions ? Les suivants rattraperont-ils les précurseurs, lesquels entendent rester leaders ?

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L'Édito

De l'entrepreneur à l'entreprenant

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Edito du 23 avril 2018

On sait depuis Schumpeter l'importance de l'entrepreneur, qui fait évoluer la société par un processus de destruction créatrice. Dans une période de mutations, on attend beaucoup de lui, on le valorise, on invente des lieux où il peut éclore, comme les incubateurs de start-up, on crée des financements pour le soutenir. C'est très bien, mais cela ne suffira pas. D'une part, les entreprises sont loin de pouvoir employer tout le monde. Résumer la vie sociale à la vie économique est alors un facteur d'exclusion qui met en péril la paix civile. Au cours des 1 300 séances de l'École de Paris, nous avons vu nombre d'acteurs qui, sans être des entrepreneurs, ont créé des activités génératrices de sens, de liens, de fiertés, d'insertion : Réseaux d'échanges réciproques de savoirs, Jardins de Cocagne, Voisins malins, gymnastique adaptée aux seniors, etc. Ils nous ont émerveillés et nous ont convaincus qu'il faut multiplier les démarches de ce type. Mais on ne peut pas dire que l'argent coule à flot dans leur domaine, ni qu'ils sont portés par le public, les médias et les politiques comme le sont les entrepreneurs.

Nous avons aussi vu, au sein de grandes organisations, des acteurs développant une énergie et une inventivité extraordinaires et prenant des risques pour rendre leur organisation plus agile et génératrice de sens : chez Michelin, chez OCP, à la Caisse d'assurance maladie des Yvelines, etc. Ce n'est pas le profit qui les guide, et pourtant ils jouent un rôle clé. Cependant, la pérennité de leurs contributions peut être fragile si leurs successeurs comprennent mal leur action et ne sont pas très attentifs à la poursuivre. 

Nous les appelons entreprenants. Il nous paraît important de mieux comprendre leur action et de les valoriser. C'est dans cet esprit que l'École de Paris lance un Manifeste des entreprenants et crée le blog du Jardin des entreprenants, qui a pour ambition d'aider à tirer des enseignements des entreprenants les plus inspirants, dans toute leur diversité.

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Prochaines séances - Tout voir

Isigny Sainte-Mère, l'excellence du terroir normand sur tous les continents

Séminaire Aventures industrielles


Par

Le whisky, produit d'un terroir : la preuve par les Alpes

Séminaire Création


Par

Que peut apporter un établissement d'enseignement supérieur à une ville moyenne ?

Séminaire Économie et sens


Par

Une révolution quaternaire pour éviter les désordres de l'ubérisation

Séminaire Vie des affaires


Par

  • Michèle DEBONNEUIL, Administratrice de l'INSEE, inspectrice générale des finances, auteur de <em>La révolution quaternaire – Créer 4 millions d'emplois, c'est possible !</em>

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Ouvrages

Rage d'exister

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Par Philippe Aubert et Sophie Jacolin

« Aujourd’hui, je prends la parole avec ce livre. Je prends la parole, pourtant jamais je n’ai prononcé le moindre mot.

De moi, on ne comprend de prime abord que le rire – je n’en suis pas avare – et, pour peu qu’on y prête attention, mes enthousiasmes et mes refus. Pour le reste, mes interlocuteurs doivent s’armer de patience et me décrypter lettre après lettre, mot après mot. Certains maîtrisent mon code : l’épellation.
Avec les autres, je coiffe ma “licorne”, un casque doté d’une antenne grâce à laquelle je parviens, au prix d’efforts, à désigner des lettres sur un panneau fixé devant mon fauteuil.

Je m’appelle Philippe Aubert, j’ai 37 ans et je suis invalide moteur cérébral athétosique – quatre mots auxquels on voudrait souvent réduire mon identité. En d’autres termes, je suis rivé à un fauteuil et j’ai besoin d’aide pour le moindre geste de la vie quotidienne : me lever, me coucher, me nourrir, faire ma toilette, lire, écrire, aller au cinéma, boire un verre avec des amis, voyager… Ceci est mon histoire, mon combat, l’expression de ma rage d’exister ! » – Philippe Aubert

 

Ce livre est né d'une séance marquante du séminaire Économie et sens, « Je serai un homme », qui nous fit découvrir le destin hors du commun de Philippe Aubert et Jackson Sintina.

 

Ouvrages

Prise de parole

1649 orateurs sont intervenus depuis la création des séances de l'École de Paris. Voici un aperçu de nos prochains invités :

Daniel DELAHAYE

Directeur général d’Isigny Sainte-Mère

20 septembre 2018

Isigny Sainte-Mère, l'excellence du terroir normand sur tous les continents

Frédéric REVOL

Fondateur du Domaine des Hautes Glaces

25 septembre 2018

Le whisky, produit d'un terroir : la preuve par les Alpes

Véronique BOSC-BUREL

Directrice de la Fondation Université Bretagne Sud

03 octobre 2018

Que peut apporter un établissement d'enseignement supérieur à une ville moyenne ?

Thierry de MAZANCOURT

Directeur de l'École des mines d'Alès

03 octobre 2018

Que peut apporter un établissement d'enseignement supérieur à une ville moyenne ?

Michèle DEBONNEUIL

Administratrice de l'INSEE, inspectrice générale des finances, auteur de La révolution quaternaire – Créer 4 millions d'emplois, c'est possible !

05 octobre 2018

Une révolution quaternaire pour éviter les désordres de l'ubérisation

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