• "Le robot est mon ami" : l'histoire d'une intégration réussie

    Dans le cadre du séminaire Aventures Industrielles, Élisabeth Klein, dirigeante de CFT Industrie, raconte le choix de l'entreprise d'acquérir un robot de soudure. Cet achat a fortement accru la productivité, mais a également transformé le management de l'entreprise...

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    "Le robot est mon ami" : l'histoire d'une intégration réussie

  • Un chaos refondateur

    Séminaire Vie des affaires

    Alors que Total vit très confortablement, depuis des années, d’une rente pétrolière inespérée, l’entreprise est frappée de plein fouet par un effondrement brutal des cours qui affecte sa rentabilité et remet en cause toutes ses stratégies d’investissement. Dans le même temps, son charismatique président décède accidentellement et son successeur doit, en urgence, impulser un strict plan d’économies et un changement drastique des habitudes de travail. Dans le chaos organisationnel qui s’ensuit, tout est à repenser. Le nouveau PDG va cependant refuser la facilité d’un plan social et miser sur l’instinct de survie et la mobilisation des salariés pour faire de Total, en trois ans, l’entreprise la plus rentable des cinq majors pétrolières.

  • Journal n°135 janvier/février 2019

    L'incertitude, ce tsunami

  • Les séances de 2016 à découvrir ou redécouvrir


    Vous pouvez dès à présent télécharger gratuitement les comptes rendus des séances de 2016 et des années précédentes. 

    Bonne lecture !

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Ateliers du management au Collège des Bernardins : pour une ingénierie des libertés


Longtemps considérée comme le lieu du pouvoir du chef et de la contrainte, l’entreprise est ensuite devenue celui de la soumission aux process impersonnels et aux rituels du reporting, générateurs de frustration et de souffrance. Alors que la rapidité des changements et les incertitudes de toute nature augmentent dans son environnement, la prise en compte de l’humain et de ses valeurs par l’entreprise s’avère désormais de plus en plus nécessaire. Depuis un an, au sein du Collège des Bernardins, lieu emblématique de ces dimensions humanistes, se déroule une expérience de recherche-action qui vise à développer une ingénierie des libertés, garante des performances et de l’adaptabilité des organisations, tout en redonnant leur place centrale à l’engagement et aux initiatives de l’ensemble de leurs salariés.

Prendre au sérieux les territoires


Jean-Luc Delpeuch a toujours eu l’intérêt général chevillé au corps dans toutes ses fonctions : ingénieur d’une des anciennes directions régionales de l’industrie, de la recherche et de l’équipement (DRIRE) ; conseiller de Vladimir Dlouhy, futur ministre tchèque de l’Industrie et du Commerce, lors de la transition en Tchécoslovaquie ; chargé de mission à la Commission européenne ; directeur du campus des Arts et Métiers de Cluny ; maire de Cluny ; président de la communauté de communes du Clunisois. Il a pu voir comment fonctionnent les différents niveaux du “millefeuille” administratif et la méconnaissance dans laquelle chacun peut rester vis-à-vis des autres. Il expose les riches possibilités d’une communauté de communes, mais aussi la condescendance de l’État envers elle. Pour Tocqueville, la manière dont l’État traitait les paroisses fut une des causes de la Révolution, et Jean-Luc Delpeuch est frappé par l’actualité de cette analyse. Comment faire pour que l’État, mais aussi les régions, comprennent vraiment les territoires ? Avec HESAM Université, Jean-Luc Delpeuch lance un grand projet pour combler cette lacune : 1 000 doctorants pour les territoires.

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L'Édito

L'incertitude, ce tsunami

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Edito du 21 janvier 2019

Nous sommes entrés dans une ère de l’incertitude, un environnement dans lequel la prédiction est devenue extrêmement hasardeuse. Nul n’a pu anticiper les conséquences de l’avènement d’Internet, pas plus que celles du tsunami à l’origine de l’accident nucléaire de Fukushima. De cette conviction, découle, pour Philippe Silberzahn, enseignant et chercheur spécialisé dans l’entre­preneuriat, la conclusion qu’il nous faut revoir la manière dont nous prenons nos décisions pour nous adapter à ce nouveau paradigme.

Aux antipodes de Fukushima, en Normandie, une entreprise textile centenaire, Filt, a vu ses ventes japonaises chuter de 30 % après cet accident imprévisible. Si elle s’est relevée de ce choc brutal, c’est parce qu’elle a réagi très vite, en mobilisant équipes, fournisseurs et clients. C’est surtout parce que ses dirigeants avaient acquis d’un précédent dépôt de bilan la conscience de la fragilité de toute entreprise, à la merci d’un changement de réglementation dans un pays, d’une décision politique ou de l’augmentation du cours d’une matière première. À la merci de mille facteurs d’incertitude.

Un battement d’aile de papillon au Japon – ou un tsunami, qui est donc peu ou prou la même chose – a des répercussions sur un fabricant de filets à provisions en Normandie ! La globalisation est pour quelque chose dans ce déversement de l’incertitude.

L’environnement digital aussi, qui forge les réputations à grande vitesse, et plonge individus et marques dans un environnement volatil et peu maîtrisable. Pour y évoluer, celles-ci peuvent s’appuyer sur les stars des réseaux sociaux, parfois éphémères, qui génèrent des millions de vues et agrègent des millions de suiveurs. Dans un monde en manque de repères, Studio71 les aide à interagir avec ces nouveaux talents pour toucher les Millennials

L’environnement digital, ce sont aussi les attaques informatiques, notamment celles du type WannaCry, qui peuvent mettre une entreprise ou une économie à terre. Face à cette autre source d’incertitude aux conséquences potentiellement désastreuses, les entreprises tentent de s’adapter, quand elles mesurent la menace. Pour ce faire, Thierry Auger préconise de s’appuyer sur l’analyse des événements anormaux, l’évaluation d’un niveau raisonnable et le retour d’expérience. Il tente de prévoir, en somme…

Et lorsque les villes doivent réinventer la mobilité autour du véhicule autonome, il est question… de prévision, de planification, d’étude d’impact, de simulation, de scénario, de modélisation. Le paradigme de la prédiction a-t-il à ce point la peau dure ? Le texte de Patrick Pélata laisse entrevoir en creux le vide que laisse le tsunami de l’incertitude lorsqu’il est question de décision et de construction d’un futur qui naîtra d’interactions complexes. Construire le futur, c’est l’imaginer. L’imaginer, à moins de le contrôler complètement, impose d’en prédire les grandes lignes. Le chemin est étroit entre l’usage nécessaire des outils du paradigme de la prédiction et la nécessaire distance qu’il faut garder vis-à-vis d’eux dans la démarche entrepreneuriale. Ils ne peuvent être que les fondations provisoires d’un futur que l’on souhaite construire et qu’il faudra faire évoluer. En zone sismique, il est sage de se doter de fondations souples et d’une capacité à reconstruire.

Thomas Paris

Édito du Journal de l'École de Paris du management n°135

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Prochaines séances - Tout voir

L'étonnante résurrection de l'entreprise BOHIN

Séminaire Aventures industrielles


Par

Construire nos lieux de vie avec la nature

Séminaire Création


Par

Science & Nature, l'entreprise qui s'est donné une mission

Séminaire Économie et sens


Par

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Le journal

L'incertitude, ce tsunami

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N°135 | janvier/février 2019

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Ouvrages

Rage d'exister

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Par Philippe Aubert et Sophie Jacolin

« Aujourd’hui, je prends la parole avec ce livre. Je prends la parole, pourtant jamais je n’ai prononcé le moindre mot.

De moi, on ne comprend de prime abord que le rire – je n’en suis pas avare – et, pour peu qu’on y prête attention, mes enthousiasmes et mes refus. Pour le reste, mes interlocuteurs doivent s’armer de patience et me décrypter lettre après lettre, mot après mot. Certains maîtrisent mon code : l’épellation.
Avec les autres, je coiffe ma “licorne”, un casque doté d’une antenne grâce à laquelle je parviens, au prix d’efforts, à désigner des lettres sur un panneau fixé devant mon fauteuil.

Je m’appelle Philippe Aubert, j’ai 37 ans et je suis invalide moteur cérébral athétosique – quatre mots auxquels on voudrait souvent réduire mon identité. En d’autres termes, je suis rivé à un fauteuil et j’ai besoin d’aide pour le moindre geste de la vie quotidienne : me lever, me coucher, me nourrir, faire ma toilette, lire, écrire, aller au cinéma, boire un verre avec des amis, voyager… Ceci est mon histoire, mon combat, l’expression de ma rage d’exister ! » – Philippe Aubert

 

Ce livre est né d'une séance marquante du séminaire Économie et sens, « Je serai un homme », qui nous fit découvrir le destin hors du commun de Philippe Aubert et Jackson Sintina.

 

Ouvrages

Prise de parole

1673 orateurs sont intervenus depuis la création des séances de l'École de Paris. Voici un aperçu de nos prochains invités :

Didier VRAC

Ancien président de BOHIN

21 février 2019

L'étonnante résurrection de l'entreprise BOHIN

Laure QUONIAM

Architecte paysagiste, Agence Laure Quoniam

12 mars 2019

Construire nos lieux de vie avec la nature

Olivier GUILBAUD

Président du Laboratoire Science & Nature

13 mars 2019

Science & Nature, l'entreprise qui s'est donné une mission

Laurent FRAYSSINET

Directeur général, Media6

18 mars 2019

L’attractivité de la boutique à l’heure du digital : un enjeu majeur pour les marques

Yves DOZ

Professeur titulaire de la chaire Solvay d’innovation technologique à l’INSEAD

20 mars 2019

Que retenir de l’aventure de Nokia dans les mobiles ?

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