• Le tricot de corps Saint James à la conquête des océans

    Dans les années 1980, la petite tricoterie Saint James, spécialisée dans la confection des emblématiques marinières, s’ouvre à l’international. Pionnière à l’export, elle s’attaque tout d’abord à Tokyo, puis des boutiques fleurissent à New York, Séoul et, bien évidemment, au Mont-Saint-Michel près duquel est implantée l'usine depuis sa naissance, au XIXe siècle. Derrière les rayures, se cachent 120 ans d’histoire et de savoir-faire. 

    Interview de Luc Lesénécal, PDG de Tricots Saint James, réalisée dans le cadre du séminaire Aventures industrielles coorganisé par l'École de Paris du management, l'UIMM et La Fabrique de l'industrie.

     

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    Le tricot de corps Saint James à la conquête des océans

  • Plateformes numériques industrielles : une révolution qui ne dit pas son nom ?

    Mardi 19 novembre 2019 | 17h30 - 19h30 Séminaire L'École de Paris vient chez vous

    Le succès des GAFA, BATX, NATU a longtemps fasciné. Aujourd’hui, la domination qu’exercent ces plateformes digitales sur les marchés grand public (B2C) inquiète au point que certains réclament leur démantèlement pur et simple, y compris aux États-Unis. Qu’en est-il des secteurs industriels, ou B2B, traditionnellement moins couverts par la presse ?  La “plateformisation” des entreprises y est-elle aussi prônée comme la stratégie naturelle pour les grands groupes ? La notion d’écosystème, qui semble vouloir remplacer celle de filière industrielle, souligne un abaissement de toutes les formes de frontières. La production, la commercialisation et même l’innovation seraient collaboratives. Est-ce synonyme d’une meilleure performance, d’une meilleure utilisation des ressources existantes, d’une meilleure répartition de la richesse entre les acteurs ? Doit-on craindre l’immixtion des grands acteurs du numérique ? Ce quatrième Grand débat éclairera, à partir de trois témoignages, comment se vivent et se mènent ces transformations dans une dynamique concurrentielle exacerbée.

  • Renouveler les imaginaires : les liens fertiles de l’art avec la science et l’industrie

    Mercredi 13 novembre 2019 | 8h45 - 11h00 Séminaire Création

    En 2007, à Grenoble, une initiative novatrice naît de deux préoccupations : celle de la direction de l’innovation du CEA qui doit trouver des moyens d’intégrer le besoin utilisateur dans son action, et celle du directeur de l’Hexagone Scène Nationale pour qui les artistes doivent s’approprier les nouveaux objets et enjeux au cœur de l’ébullition scientifique et technologique. L’Atelier Arts Sciences expérimentera ainsi le croisement entre scientifiques et artistes et se structurera autour de la question du renouvellement des imaginaires. Douze ans plus tard, dynamiser l’imagination est un enjeu dans beaucoup de secteurs et le recours à l’art souvent envisagé. L’expérience unique et avant-gardiste de l’Atelier Arts Sciences lui donne une compréhension aiguë de ces enjeux et des manières dont un artiste, par son questionnement de l’usage, sa quête de sens, son besoin de mettre en scène et de poétiser, peut contribuer à ouvrir de nouveaux chemins aux entreprises et à la société.

  • Écrire une histoire vraie de l'entreprise

    Vendredi 15 novembre 2019 | 9h30 - 12h00 Séminaire Vie des affaires

    En quinze ans, l’entreprise Lippi a changé de dirigeants, réorganisé ses ateliers, numérisé sa gestion, révolutionné son management, redéfini sa stratégie, réinventé sa marque, construit une nouvelle offre, donné un nouveau souffle à ses commerciaux et créé un réseau de concessionnaires. En 2017, Frédéric et Julien Lippi proposent à Élisabeth Bourguinat de raconter l’histoire de cette transformation radicale. Ils auraient pu être tentés de lui demander d’écrire un conte de fées. Ils ont souhaité, au contraire, que ce soit l’occasion de partager leur expérience sans occulter les doutes, les conflits et les échecs qui l’ont émaillée, et surtout sans donner de leçons, et ont laissé à Élisabeth Bourguinat une grande liberté dans son travail d’investigation et d’écriture. Il en résulte un livre d’un genre nouveau et très inspirant. Comment a été vécue cette aventure qui entrait dans la vie intime, et même familiale, de l’entreprise, et qu’en attendent maintenant dirigeants et salariés ?

  • Investissement dans des start-up africaines, développement d’Orange Money : sources d’inspiration pour l’innovation européenne d’Orange

    Lundi 25 novembre 2019 | 17h30 - 19h30 Séminaire Transformations numériques

    L’innovation digitale ne se réduit pas au développement des gadgets grand public mis en scène à Las Vegas. Certaines innovations inédites se développent dans des pays prétendus en retard où elles séduisent des dizaines de millions d’utilisateurs. Ces innovations inattendues sont souvent simples, voire rustiques (low tech), fiables et peu onéreuses, développées avec agilité, frugalité et parfois dans une grande discrétion, y compris au sein du groupe dans lequel elles émergent. Le succès venu, il leur arrive d’inspirer les pays plus matures dans un processus que l’on pourrait qualifier de reverse innovation. L’aventure d’Orange Money, qui a su attirer plus de 43 millions de clients, a largement contribué au décuplement de sa clientèle en Afrique (120 millions de clients) et a inspiré plus récemment le Groupe dans le développement de ses services bancaires mobiles en Europe. Sera-t-elle suivie par d’autres succès de ce type ?

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Autonomie, responsabilité, subsidiarité : peut-on libérer les énergies dans les entreprises ?


Avec des motivations diverses et selon des modalités variées, des entreprises décident de mettre en place plus de subsidiarité : faire prendre les décisions au plus près du terrain, renforcer le pouvoir de chaque collaborateur d’agir sur le contenu de son travail, de délibérer sur les objectifs et l’organisation de son service, voire sur ceux de l’entreprise. Pour que cette innovation managériale ne déçoive pas, elle ne peut se borner à un simple lâcher-prise, certes nécessaire, du dirigeant. Afin de dépasser les prescriptions simplistes, une équipe de MINES ParisTech a fédéré de nombreux observateurs de ces transformations et a enquêté en profondeur dans des organisations très diverses. Elle nous présente ici ses premiers résultats.

Le tricot de corps Saint James à la conquête des océans


Au milieu du XIXe siècle, aux abords du Mont-Saint-Michel, des maraîchers-pêcheurs, vêtus curieusement, partent en mer. Leur tenue toute particulière, un vêtement long et épais que les Anglais appelleront le chandail, ressemble à une chemise de nuit. Cette tenue si caractéristique évolue au fil des ans pour devenir un symbole vestimentaire adopté par la marine nationale française : la marinière blanche aux rayures bleues. Dans les années 1980, la petite tricoterie Saint James s’ouvre à l’international. Pionnière à l’export, elle s’attaque tout d’abord à Tokyo. Des boutiques fleurissent par la suite à New York, Séoul et, bien évidemment, au Mont-Saint-Michel. Derrière ces rayures, se cachent 120 ans d’histoire et de savoir-faire. Un savoir-faire si éprouvé que la marinière Saint James ne s’achète qu’une fois, pour toute une vie.

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L'Édito

In memoriam Roger Godino

  • -

Edito du 26 septembre 2019

Roger Godino est décédé le 18 septembre 2019. La presse a rappelé les multiples dimensions de cet homme qui sortait de l'ordinaire. Bâtisseur de l'imaginaire, avec les Arcs. Passionné de politique, où il a toujours joué un rôle actif. Passionné aussi de management, créateur de l'INSEAD et auteur de travaux remarqués sur la réforme de l'entreprise. Mécène des arts et notamment de musique. Humaniste qui s'est impliqué dans de multiples causes, comme en étant président d'Action contre la faim. Il était curieux de tout et d'un tempérament enthousiaste et généreux.

L'École de Paris du management lui doit une reconnaissance toute particulière. Il l'a accueillie fin 1993 dans ses locaux du 94, boulevard du Montparnasse, son PC opérationnel depuis des décennies. Intrigué par notre projet, il en a souvent discuté avec moi et m'a régulièrement challengé. Il est intervenu comme un des premiers orateurs de l'École de Paris sur sa démarche de création des Arcs, et ce fut pour nous une séance culte. Il nous a adoptés, soutenus, par les commodités qu'il nous a faites dans notre usage des locaux dont il possédait le bail, et financièrement par sa fondation. 

Il a veillé à ce que nous puissions rester dans ces mêmes locaux après son départ, la mode n'étant pas de louer à des associations, et a toujours maintenu son soutien.

Je l'ai rencontré régulièrement pour parler de nos projets et écouter des conseils, en appréciant sa curiosité bienveillante pour nos aventures. Nous en profitions pour discuter de ses projets pour l'entreprise, l'Europe, la France. Il n'arrêtait pas d'avoir des idées pour changer le monde.

Sans chercher à l'afficher, car c'était un homme discret, Roger Godino est un des fondateurs de l'École de Paris du management, et nous lui en sommes profondément reconnaissants.

Michel Berry

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Prochaines séances - Tout voir

Renouveler les imaginaires : les liens fertiles de l’art avec la science et l’industrie

Séminaire Création


Par

  • Marie BROCCA, Responsable des partenariats à l’Atelier Arts Sciences
Écrire une histoire vraie de l'entreprise

Séminaire Vie des affaires


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Plateformes numériques industrielles :  une révolution qui ne dit pas son nom ?

Séminaire L'École de Paris vient chez vous


Par

  • Christophe DESHAYES, Animateur du séminaire Transformations numériques, chercheur en résidence de l’École de Paris du management
  • Marc FONTAINE, <em>Digital Transformation Officer</em>, Airbus
  • Thierry TROUVÉ, Directeur général, GRTgaz
Oceanwings, une contribution à la décarbonation du transport maritime

Séminaire Management de l'innovation


Par

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Le journal

Ce cher et fragile bon sens

  • -

N°139 | septembre/octobre 2019

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Ouvrages

Idées – Tome II

  • -

Par Claude Riveline

À travers sa page Idées, publiée dans Le Journal de l’École de Paris du management depuis sa création en 1997, Claude Riveline nous fait part de ses réflexions éclairantes et malicieuses sur le management. Tout comme celles du premier tome, paru en 2006, les Idées de ce second tome sont à découvrir ou redécouvrir à la lumière du monde actuel.
 

Pour commander cet ouvrage ou pour tout renseignement, merci de nous envoyer un mail à l'adresse contact@ecole.org

Tarifs
Idées Tome II, version papier + numérique : 10 € + frais de port*

Offre spéciale : Idées Tome I + Idées Tome II (papier + numérique) : 15 € + frais de port*
Idées Tome II, version numérique (formats disponibles : PDF, EPUB et MOBI) : 7 €

* Frais de port : 5€ pour 1 à 2 exemplaires – à partir de 3 exemplaires et pour les envois à l'étranger, merci de nous contacter.

 

 

Ouvrages

Prise de parole

1716 orateurs sont intervenus depuis la création des séances de l'École de Paris. Voici un aperçu de nos prochains invités :

Marie BROCCA

Responsable des partenariats à l’Atelier Arts Sciences

13 novembre 2019

Renouveler les imaginaires : les liens fertiles de l’art avec la science et l’industrie

Frédéric LIPPI

Dirigeant de LIPPI

15 novembre 2019

Écrire une histoire vraie de l'entreprise

Julien LIPPI

Dirigeant de LIPPI

15 novembre 2019

Écrire une histoire vraie de l'entreprise

Élisabeth BOURGUINAT

Auteure de De la clôture à l'esprit libre

15 novembre 2019

Écrire une histoire vraie de l'entreprise

Christophe DESHAYES

Digital Matters, Animateur du séminaire Transformations numériques

19 novembre 2019

Plateformes numériques industrielles : une révolution qui ne dit pas son nom ?

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