• Un fonds de capital-risque dédié à la chimie du renouvelable

    Sofinnova, une des premières sociétés de capital-risque en Europe, créée en 1972, a fait évoluer son activité pour se consacrer aux start-up des sciences de la vie et aux innovations thérapeutiques. En 2009, elle investit dans un projet de chimie renouvelable : la start-up BioAmber développe une technologie de production de l’acide succinique par fermentation, dans des levures. Le carbone biologique remplace le carbone fossile. En 2016, Sofinnova lance la création d’un fonds dédié à la chimie du renouvelable. Aux investisseurs institutionnels comme la BPI, le FEI et la fondation Novo A/S, se sont joints des industriels venant de la pétrochimie (Total), de la chimie (Michelin) et de l’agriculture (Avril, Unigrains). L’analyse des cibles d’investissement sur la base de leur empreinte carbone montre des réductions potentielles de 35 à 80 % des émissions de gaz à effet de serre. Serait-ce l’annonce d’une transition écologique de l’industrie chimique ?

  • Une start-up pour créer des start-up dans l'assurance

    Alors que les grands groupes déclarent vouloir investir l’écosystème des start-up, Axa se démarque en finançant un modèle original et indépendant : Kamet, une start-up créatrice de start-up qui accueille des entrepreneurs et développe des idées innovantes pour le monde de l'assurance.

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    Une start-up pour créer des start-up dans l'assurance

  • L'épave miraculeuse d'Arles

    Séminaire Création

    En 2004, est découvert sous le Rhône, à Arles, un chaland antique gallo-romain dans un état de conservation exceptionnel. Cette épave enfouie depuis deux mille ans voit sa destinée transformée par la perspective de Marseille-Provence, capitale européenne de la culture 2013. Après plusieurs expertises, sondages et campagnes de fouille (de 2005 à 2010) qui confirment l’immense potentiel de l’épave, un budget important est accordé pour son renflouage, sa restauration et sa présentation au public dans une aile du musée Arles antique spécialement construite pour l’occasion. Dès lors, l’épave dormante se transforme en fée qui change les destins de ceux qui se penchent sur son berceau. Les scientifiques mobilisés pour les opérations y trouvent un objet exceptionnel qui fait évoluer les méthodes et les connaissances dans de nombreuses disciplines. Les conservateurs en tirent des données précieuses sur le monde antique. Et le musée départemental Arles antique tient là une pièce extraordinaire qui lui permet de changer d’échelle, en s’agrandissant et en s’inscrivant dans le réseau mondial des grands musées de l’Antiquité.

     

  • Journal n°128 novembre/décembre 2017

    Le mouvement perpétuel

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Un fonds de capital-risque dédié à la chimie du renouvelable


Sofinnova, une des premières sociétés de capital-risque en Europe, créée en 1972, a fait évoluer son activité pour se consacrer aux start-up des sciences de la vie et aux innovations thérapeutiques. En 2009, elle investit dans un projet de chimie renouvelable : la start-up BioAmber développe une technologie de production de l’acide succinique par fermentation, dans des levures. Le carbone biologique remplace le carbone fossile. En 2016, Sofinnova lance la création d’un fonds dédié à la chimie du renouvelable. Aux investisseurs institutionnels comme la BPI, le FEI et la fondation Novo A/S, se sont joints des industriels venant de la pétrochimie (Total), de la chimie (Michelin) et de l’agriculture (Avril, Unigrains). L’analyse des cibles d’investissement sur la base de leur empreinte carbone montre des réductions potentielles de 35 à 80 % des émissions de gaz à effet de serre. Serait-ce l’annonce d’une transition écologique de l’industrie chimique ?

Axyntis : bâtir un leader de la chimie fine en voyant loin


Exerçant, comme conseil en stratégie puis à la SNPE, des fonctions de direction générale (M&A, finances, supply chain, commercial…), David Simonnet prend goût à l’industrie et est convaincu que la chimie fine est une activité d’avenir. C’est ainsi qu’à 37 ans il crée Axyntis en rachetant, en 2007, des entreprises avec l’appui de banques et d’un fonds d’investissement. La crise de 2008 est une épreuve pour le Groupe en gestation, ainsi qu’un moment fondateur. Afin d’en préserver les moyens humains et industriels, il se lance à la conquête de marchés étrangers et investit en R&D. En 2015, David Simonnet reconfigure son actionnariat de façon à contrôler le capital et noue une alliance avec Fuji Silysia, entreprise japonaise. Axyntis est aujourd’hui une ETI indépendante, avec sept usines et quatre centres de R&D implantés dans cinq régions françaises, et exporte 70 % de son chiffre d’affaires. David Simonnet expliquera ce qui guide sa stratégie et pourquoi la France est attractive dans son secteur.

L'épave miraculeuse d'Arles


En 2004, est découvert sous le Rhône, à Arles, un chaland antique gallo-romain dans un état de conservation exceptionnel. Cette épave enfouie depuis deux mille ans voit sa destinée transformée par la perspective de Marseille-Provence, capitale européenne de la culture 2013. Après plusieurs expertises, sondages et campagnes de fouille (de 2005 à 2010) qui confirment l’immense potentiel de l’épave, un budget important est accordé pour son renflouage, sa restauration et sa présentation au public dans une aile du musée Arles antique spécialement construite pour l’occasion. Dès lors, l’épave dormante se transforme en fée qui change les destins de ceux qui se penchent sur son berceau. Les scientifiques mobilisés pour les opérations y trouvent un objet exceptionnel qui fait évoluer les méthodes et les connaissances dans de nombreuses disciplines. Les conservateurs en tirent des données précieuses sur le monde antique. Et le musée départemental Arles antique tient là une pièce extraordinaire qui lui permet de changer d’échelle, en s’agrandissant et en s’inscrivant dans le réseau mondial des grands musées de l’Antiquité.

 

Transposer à l'échelle nationale des innovations sociales nées dans les territoires ?


Nos territoires regorgent d’innovations, bien souvent méconnues en dépit de leurs succès. Ancrés localement, les acteurs ignorent ce qui se fait ailleurs, hormis les quelques réussites emblématiques valorisées au plan national, et donc n’en tirent guère de profit. Comment, dès lors, faire partager les bonnes pratiques, les solutions innovantes, les expériences audacieuses et les essaimer à l’échelon national ? Les pouvoirs publics, corsetés dans leur cadre juridique et leurs pratiques normées, ne disposent pas aujourd’hui des outils adéquats pour le faire, en dépit de quelques avancées prudentes. L’innovation sociale doit donc être accompagnée d’une véritable démarche d'innovation publique au sein des administrations pour que l’opposition entre acteurs locaux et Administration fasse place à une démarche coconstruite, réellement propice à son essaimage.

Nos dernières parutions

Prochaines séances - Tout voir

Le véhicule autonome : peut-on piloter rationnellement un projet d’utopie technicienne ?

Séminaire Ressources technologiques et innovation


Par

  • Christophe MIDLER, Directeur de recherche CNRS, CRG I3, professeur à l’École polytechnique
L’art du rebond de MPO International

Séminaire Aventures industrielles


Par

  • Loïc de POIX, Président du conseil de surveillance de MPO International
Les pôles territoriaux de coopération économique : catalyseurs de coopérations improbables, mais fécondes

Séminaire Économie et sens


Par

  • Françoise BERNON, Déléguée générale du Laboratoire de l’ESS
  • Laurent FRAISSE, Socio-économiste, membre associé au Laboratoire Interdisciplinaire de Sociologie Économique (LISE)
Vers un management décomplexé  de l'assurance maladie des Yvelines

Séminaire Vie des affaires


Par

  • Patrick NÉGARET, Directeur général, Caisse primaire d'assurance maladie des Yvelines

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Le journal

Le mouvement perpétuel

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N°128 | novembre/décembre 2017

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L'Édito

Concilier compétitivité et solidarité

  • -

Edito du 17 mars 2017

Notre débat “L'inutilité, fléau moderne” a montré qu'il fallait concilier compétitivité et solidarité. 

Compétitivité pour faire en sorte que les productions de biens et services exposées à la concurrence internationale résistent à la pression, et même se développent. Elles sont en effet pourvoyeuses d'emplois directs et indirects et créatrices de richesses économiques. 

Solidarité, car les entreprises sont loin de pouvoir employer tout le monde. Il faut donc développer les productions de biens et services enracinées localement. On en connaît déjà : artisanat, commerce, TPE, administrations, services de santé, Économie sociale et solidaire, etc. Mais elles ne suffisent pas puisqu'il reste encore beaucoup d'inactifs. Si l'on veut éviter que l'inactivité menace la paix civile, il faut donc inventer de nouvelles solidarités et des mécanismes pour rendre finançables des activités utiles mais délaissées, comme dans l'opération territoires zéro chômeurs de longue durée. 

L'École de Paris se veut un lieu où les idées et les expériences nouvelles sont repérées et débattues. Elle a déjà abondamment montré, au rebours des idées reçues, qu'on peut être compétitif sans vivre en enfer et solidaire tout en étant efficace.  

Michel Berry

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Ouvrages

La course à l'innovation, la saga d'Antonio Molina

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Par Luc Hossepied

À l’heure où la métropole lilloise et la nouvelle région des Hauts-de-France veulent s’affirmer comme territoires créatifs et innovants, au rendez-vous du développement durable et de la Troisième Révolution Industrielle, il est un patron – jusqu’ici discret – qui dit « Chiche ! » : Antonio Molina. Avec son programme Verem, il veut faire de la métropole lilloise la capitale mondiale des matériaux complexes. Président du groupe de peinture Mäder et du pôle de compétitivité Matikem, le pôle des matériaux, de la chimie verte et de l’innovation, Antonio Molina a un parcours professionnel atypique. Nous suivons ici son parcours sans faute, ses engagements, ses valeurs ; nous découvrons un ingénieur et un financier. Trop beau ? En acceptant la présidence du pôle Matikem, Antonio Molina veut y appliquer les recettes qui lui ont réussi dans le groupe Mäder : recherche, innovation, partenariat université / entreprise. Dans une région marquée par les mutations du xxe siècle, des hommes comme Antonio Molina sont précieux. Son programme Verem articule les enjeux de l’innovation, de la compétitivité et de l’équité territoriale. Tout ce qu’il aime !

 

Ouvrages

Prise de parole

1608 orateurs sont intervenus depuis la création des séances de l'École de Paris. Voici un aperçu de nos prochains invités :

Christophe MIDLER

Directeur de recherche CNRS, CRG I3, professeur à l’École polytechnique, coauteur de Innover à l’envers – Repenser la stratégie et la conception dans un monde frugal

20 décembre 2017

Le véhicule autonome : peut-on piloter rationnellement un projet d’utopie technicienne ?

Loïc de POIX

Président du conseil de surveillance de MPO International

21 décembre 2017

L’art du rebond de MPO International

Françoise BERNON

Déléguée générale du Laboratoire de l’ESS

10 janvier 2018

Les pôles territoriaux de coopération économique : catalyseurs de coopérations improbables, mais fécondes

Laurent FRAISSE

Socio-économiste, membre associé au Laboratoire Interdisciplinaire de Sociologie Économique (LISE)

10 janvier 2018

Les pôles territoriaux de coopération économique : catalyseurs de coopérations improbables, mais fécondes

Patrick NÉGARET

Directeur général, Caisse primaire d'assurance maladie des Yvelines

12 janvier 2018

Vers un management décomplexé de l'assurance maladie des Yvelines