• Le jardin des entreprenants : l'impensé de l'économie

    Michel Berry a été interviewé par Jean-Philippe Denis à Xerfi Canal pour présenter Le Jardin des entreprenants. 
     
    Pour voir la vidéo sur le site de Xerfi Canal, cliquez ici.

     

     

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    Le jardin des entreprenants : l'impensé de l'économie

  • Le tricot de corps Saint James à la conquête des océans

    Jeudi 20 juin 2019 | 8h30 - 10h30 Séminaire Aventures industrielles

    Au milieu du XIXe siècle, aux abords du Mont-Saint-Michel, des maraîchers pêcheurs, vêtus drôlement, partent en mer. Leur tenue toute particulière, un vêtement long et épais que les Anglais appelleront le chandail, ressemble à une chemise de nuit. Cette tenue si caractéristique évolue au fil des ans pour devenir un symbole vestimentaire adopté par la marine nationale française : la marinière blanche aux rayures bleues. Dans les années 1980, la petite tricoterie Saint James s’ouvre à l’international. Pionnière à l’export, elle s’attaque tout d’abord à Tokyo. Des boutiques fleurissent par la suite à New York, Séoul et, bien évidemment, au Mont-Saint-Michel lui-même. Derrière ces rayures, se cachent 120 ans d’histoire et de savoir-faire. Un savoir-faire si éprouvé que la marinière Saint James ne s’achète qu’une fois, pour toute une vie.

  • L’étonnante résurrection de l’entreprise BOHIN

    En rachetant une entreprise familiale déclinante, Bohin, dont il est le directeur commercial, Didier Vrac débute une aventure peu banale : après avoir déplacé le siège social parisien dans l'usine de Normandie, il conquiert le marché du patchwork américain. Puis il devient pionnier du tourisme industriel en créant dans l'usine un musée de l'aiguille, où les ouvriers présentent avec fierté leurs savoir-faire aux visiteurs...

    Interview de Didier Vrac, ancien président de BOHIN, réalisée dans le cadre du séminaire Aventures industrielles, coorganisé par l'École de Paris du management, La Fabrique de l'industrie et l'UIMM.

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    L’étonnante résurrection de l’entreprise BOHIN

  • Journal n°137 mai/juin 2019

    Dépasser la finitude

  • Comment les entreprises font-elles face aux nouveaux enjeux de l’innovation ? – Synthèse de l'année 2018

    En 2018, le séminaire Management de l’innovation s’est penché sur la manière dont les entreprises de toutes tailles innovent au sein d’écosystèmes plus ou moins ouverts et intégrés. Nous avons abordé l’émergence de nouvelles technologies et de nouveaux systèmes techniques : fabrication additive, cybersécurité, véhicule électrique, pompes biomimétiques. Nous nous sommes penchés sur la manière dont les grands groupes s’appuient sur des start-up, les accueillent ou les imitent à travers les exemples des digital foundries de General Electric et Thales ou des Studios d’Orange. Nous avons analysé des expériences étrangères à travers les cas d’Heliatek en Saxe, de Valeo en Chine, de Nokia en Finlande. Enfin, nous nous sommes interrogés sur les défis auxquels font face les politiques nationales et européennes d’innovation et sur l’exemple de la politique française du numérique et de la politique d’innovation et de développement industriel chinoise dans le domaine des technologies vertes.

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L’attractivité de la boutique à l’heure du digital : un enjeu majeur pour les marques


Les magasins futuristes que les grandes marques internationales développent à New York ou à Shanghai sont-ils l’avenir du commerce physique ? Dans ces flagship où le digital est omniprésent, quoique souvent invisible, quelles sont ces expériences pour le moins étonnantes que des marques, établies ou “pure players” du web, souhaitent désormais faire vivre à leurs clients ? À l’heure où l’on croyait qu’Amazon allait tout vendre en ligne, du sandwich à la Tesla, voilà que ces boutiques new age attirent des foules de jeunes et de moins jeunes, smartphone à la main et en ligne sur Instagram, pour qui prime le lien tissé avec leur marque, l’achat étant secondaire voire différé. MEDIA6, fort de son expérience et à la pointe de ce savoir-faire créatif, apporte désormais un peu de la French Touch dans cette intrigante évolution que l’on appelle le “phygital”.

L'étonnante résurrection de l'entreprise BOHIN


En 1990, Didier Vrac est recruté comme directeur des achats chez Bohin, entreprise de fabrication d’aiguilles dirigée par la même famille depuis six générations. Son dernier patron, pensant le déclin inéluctable, la laisse aller à la liquidation judiciaire. Refusant de se retrouver au chômage, Didier Vrac rachète l’entreprise, déplace le coûteux siège social parisien dans les locaux de l’usine située en Normandie et se lance dans le développement de l’export. Aux États-Unis, il découvre une niche florissante, le marché du patchwork, une technique de couture pratiquée par une clientèle aisée et raffinée. En n’hésitant pas à présenter des stands dans les salons professionnels aussi bien que dans ceux destinés au grand public, il fait acquérir à Bohin ses lettres de noblesses aux États-Unis, ce qui rejaillit sur la notoriété et le succès de la marque en France. Pour renforcer encore cette notoriété, il ouvre, en 2014, un musée dans les locaux de l’usine, avec l’appui des collectivités locales, avant de céder à son tour l’entreprise à une salariée, en 2017.

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L'Édito

Dépasser la finitude

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Edito du 6 mai 2019

Avons-nous fait fausse route ? Sommes-nous allés trop loin ? À l’heure où l’idée de finitude se dresse en travers de notre route, nous avons tendance à regarder vers l’arrière, à examiner les deux siècles qui viennent de s’écouler, durant lesquels la civilisation a pris une direction nouvelle dont on constate aujourd’hui les excès. Saturation des grandes villes, surpêche et agriculture intensive, construction irraisonnée... ces excès concernent l’habitat, le travail, les déplacements, l’alimen­tation, soit nos modes de vie dans ce qu’ils ont de plus fondamentaux.

Ce regard rétrospectif sur la révolution industrielle met en avant la production de masse et l’hyper­spécialisation, et, au-delà, une raison technique, froide, sans humanité, arrogante car sûre de son fait. S’il est provoqué par l’enjeu colossal auquel notre civilisation fait face – son sauvetage, sinon celui de la planète –, ce regard l’est sans doute aussi par la nouvelle révolution, celle du numérique, qui substitue insidieusement au paradigme de la production de masse celui de l’individualisation.
Avons-nous fait fausse route ? Sommes-nous allés trop loin ? La réponse première à la crise environnementale impliquerait de faire marche arrière et de renoncer au paradigme intensif. La gageure est immense, tant ce modèle s’est inscrit dans notre existence quotidienne ; et cela interroge sur la possibilité d’une autre réponse. Peut-on continuer à produire en masse pour répondre à nos besoins vitaux en effaçant les excès induits ?

AMP Saumon de France et Isigny Sainte-Mère s’y essayent dans l’alimentation. La première a développé un modèle multi-sites, multi-espèces et multi-technologies pour apporter des réponses au besoin de production de protéines en quantité sans tomber dans les écueils de l’élevage intensif. La seconde, coopérative laitière normande, a pu afficher une croissance importante via l’export en assumant un respect de son terroir et de la rareté consubstantielle. Les acteurs de la mobilité y travaillent en envisageant des scénarios dans lesquels la mobilité actuelle pourrait être conservée en diminuant de 90 % la flotte de véhicules. L’agence PCA-Stream s’y emploie en nourrissant son activité de conception d’immeubles de bureaux de réflexions sur l’évolution du monde et les mutations profondes de l’entreprise, du travail et du management.

Ces différentes voies portent en elles l’idée de synthèse. Elle est consubstantielle au parcours et au travail de Philippe Chiambaretta, fondateur de PCA-Stream, qui voit l’architecture comme le lieu de convergence de différentes disciplines, et qui peut proposer de construire une tour haute en y introduisant de l’horizon­talité de fonctionnement. Synthèse peut signifier mariage de la carpe et du lapin ! Ou de la carpe et des légumes, le principe de l’aquaponie, l’une des solutions mobilisées par AMP Saumon de France, qui utilise les effluents de la pisciculture pour faire pousser fruits et légumes.

La nouveauté de ces approches est qu’elles concilient production quantitative et conscience de la finitude des ressources. AMP prend soin de ses saumons et reconnaît la préciosité des courants au large de Cherbourg ; les éleveurs normands savent combien le sol, le climat, les races des vaches et les savoir-faire sont leur richesse ; et PCA-Stream comprend que le lieu de travail devient un outil stratégique dans la guerre pour les talents que se livrent les entreprises à haute valeur ajoutée.

La synthèse implique aussi une articulation entre une production qui peut être éclatée – à Isigny Sainte-Mère ou dans les nouveaux modes de transport par exemple – et une gestion globale. L’enjeu de la régulation se pose dans l’évolution des modes de mobilité et dans les rôles que peuvent y jouer les différents acteurs. Alors qu’ils souffrent aujourd’hui de relégation, selon Jean-Luc Delpeuch, les territoires y ont un rôle considérable à jouer, parce qu’ils disposent de ressources démocratiques et humaines, et même économiques mal exploitées. La crise écologique et la crise démocratique se rejoignent dans un moment qui paraît charnière, dans la quête d’une synthèse du centre et de la périphérie, d’un modèle centralisé et d’un modèle émergent, de l’unité et de la diversité.

Thomas Paris

Édito du Journal de l'École de Paris du management n° 137

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Prochaines séances - Tout voir

Le tricot de corps Saint James à la conquête des océans

Séminaire Aventures industrielles


Par

Autonomie, responsabilité, subsidiarité : peut-on libérer les énergies dans les entreprises ?

Séminaire Management de l'innovation


Par

Connaître le client : une évidence qui ne va pas de soi à La Poste

Séminaire Transformations numériques


Par

L'étonnant parcours du groupe Lauak

Séminaire Aventures industrielles


Par

  • Cédric LYNAM, Responsable de la transition digitale et du <em>Lean,</em> groupe Lauak

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Ouvrages

Rage d'exister

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Par Philippe Aubert et Sophie Jacolin

« Aujourd’hui, je prends la parole avec ce livre. Je prends la parole, pourtant jamais je n’ai prononcé le moindre mot.

De moi, on ne comprend de prime abord que le rire – je n’en suis pas avare – et, pour peu qu’on y prête attention, mes enthousiasmes et mes refus. Pour le reste, mes interlocuteurs doivent s’armer de patience et me décrypter lettre après lettre, mot après mot. Certains maîtrisent mon code : l’épellation.
Avec les autres, je coiffe ma “licorne”, un casque doté d’une antenne grâce à laquelle je parviens, au prix d’efforts, à désigner des lettres sur un panneau fixé devant mon fauteuil.

Je m’appelle Philippe Aubert, j’ai 37 ans et je suis invalide moteur cérébral athétosique – quatre mots auxquels on voudrait souvent réduire mon identité. En d’autres termes, je suis rivé à un fauteuil et j’ai besoin d’aide pour le moindre geste de la vie quotidienne : me lever, me coucher, me nourrir, faire ma toilette, lire, écrire, aller au cinéma, boire un verre avec des amis, voyager… Ceci est mon histoire, mon combat, l’expression de ma rage d’exister ! » – Philippe Aubert

 

Ce livre est né d'une séance marquante du séminaire Économie et sens, « Je serai un homme », qui nous fit découvrir le destin hors du commun de Philippe Aubert et Jackson Sintina.

 

Ouvrages

Prise de parole

1696 orateurs sont intervenus depuis la création des séances de l'École de Paris. Voici un aperçu de nos prochains invités :

Luc LESÉNÉCAL

PDG de Tricots Saint James

20 juin 2019

Le tricot de corps Saint James à la conquête des océans

Anne-Sophie DUBEY

Chaire Futurs de l’industrie et du travail de MINES ParisTech

26 juin 2019

Autonomie, responsabilité, subsidiarité : peut-on libérer les énergies dans les entreprises ?

Charles de LASTIC

Chaire Futurs de l’industrie et du travail de MINES ParisTech

26 juin 2019

Autonomie, responsabilité, subsidiarité : peut-on libérer les énergies dans les entreprises ?

Thierry WEIL

Professeur à Mines ParisTechDélégué général de La Fabrique de l'industrieMembre de l'Académie des technologiesAuteur de L’industrie française décroche-t-elle ?

26 juin 2019

Autonomie, responsabilité, subsidiarité : peut-on libérer les énergies dans les entreprises ?

Martin RICHER

Fondateur de Management & RSE

26 juin 2019

Autonomie, responsabilité, subsidiarité : peut-on libérer les énergies dans les entreprises ?

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