• Journal n°131 mai/juin 2018

    Du coeur à la réforme

  • Comment les Voisins Malins changent la vie collective

    Mercredi 07 mars 2018 | 9h00 - 11h30 Séminaire Économie et sens

    Vous habitez Grigny, Villeurbanne, Clichy-sous-Bois ou Saint-Denis, dans ces quartiers que l’on dit difficiles. Vous parlez un peu le français mais, seul(e) face à la complexité administrative, vous ne pouvez guère faire valoir vos droits et vous subissez sans rien dire factures incompréhensibles, conditions de vie dégradées et tracasseries multiples. Quant à l’école où vont vos enfants, aux lieux culturels, et même au centre social, ce sont pour vous des univers hostiles et vous vous isolez toujours plus. Jusqu’à ce qu’un soir, une personne du quartier sonne à votre porte. La première méfiance surmontée, vous découvrez qu’elle parle la langue de votre pays, qu’elle a des réponses simples aux questions qui vous hantent et qu’elle vous ouvre, à son tour, les portes de ce monde que vous désespériez de comprendre. Vous vous dîtes alors qu’elle fait un beau métier et qu’un jour, peut-être, vous aussi, vous pourrez participer à la mission de VoisinMalin.

  • Le blog du Jardin des entreprenants


    Pour cultiver l'esprit entreprenant, l'École de Paris du management a créé un blog pour son Jardin. Chaque semaine, découvrez une histoire d'entreprenant inspirant !

    Cette initiative a été relayée par Les Échos et Le Monde. Pour consulter leurs articles, cliquez ici.

  • De l'entrepreneur à l'entreprenant


    On sait depuis Schumpeter l'importance de l'entrepreneur, qui fait évoluer la société par un processus de destruction créatrice. Dans une période de mutations, on attend beaucoup de lui, on le valorise, on invente des lieux où il peut éclore, comme les incubateurs de start-up, on crée des financements pour le soutenir. C&#...

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Comment les Voisins Malins changent la vie collective


Vous habitez Grigny, Villeurbanne, Clichy-sous-Bois ou Saint-Denis, dans ces quartiers que l’on dit difficiles. Vous parlez un peu le français mais, seul(e) face à la complexité administrative, vous ne pouvez guère faire valoir vos droits et vous subissez sans rien dire factures incompréhensibles, conditions de vie dégradées et tracasseries multiples. Quant à l’école où vont vos enfants, aux lieux culturels, et même au centre social, ce sont pour vous des univers hostiles et vous vous isolez toujours plus. Jusqu’à ce qu’un soir, une personne du quartier sonne à votre porte. La première méfiance surmontée, vous découvrez qu’elle parle la langue de votre pays, qu’elle a des réponses simples aux questions qui vous hantent et qu’elle vous ouvre, à son tour, les portes de ce monde que vous désespériez de comprendre. Vous vous dîtes alors qu’elle fait un beau métier et qu’un jour, peut-être, vous aussi, vous pourrez participer à la mission de VoisinMalin.

Le fabuleux destin du petit train de la Baie de Somme


La baie de Somme a eu son chemin de fer dès 1887, en plein apogée du rail français. Elle l’a perdu au plus fort d’un déclin considéré comme inéluctable pendant l’après-Guerre. C’était sans compter sur une poignée d’amoureux du train qui refusèrent sa disparition. Sans moyens, sans connaissances techniques ni réglementaires, ils montèrent une association pour substituer une desserte touristique au service public, et dégager ainsi les ressources nécessaires à la préservation du patrimoine ferroviaire. L’exploitation, débutée en 1971, grandit, se structura, se professionnalisa et put perpétuer les investissements colossaux nécessaires au maintien du matériel et des installations. Devenu la deuxième activité touristique du département, faisant vivre vingt-cinq salariés, soit plus qu’à la fermeture du service public, le train de la baie de Somme doit sans cesse s’inventer un avenir et constitue pour ses équipes, salariés et bénévoles, un lieu d’apprentissage permanent.

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L'Édito

De l'entrepreneur à l'entreprenant

  • -

Edito du 23 avril 2018

On sait depuis Schumpeter l'importance de l'entrepreneur, qui fait évoluer la société par un processus de destruction créatrice. Dans une période de mutations, on attend beaucoup de lui, on le valorise, on invente des lieux où il peut éclore, comme les incubateurs de start-up, on crée des financements pour le soutenir. C'est très bien, mais cela ne suffira pas. D'une part, les entreprises sont loin de pouvoir employer tout le monde. Résumer la vie sociale à la vie économique est alors un facteur d'exclusion qui met en péril la paix civile. Au cours des 1 300 séances de l'École de Paris, nous avons vu nombre d'acteurs qui, sans être des entrepreneurs, ont créé des activités génératrices de sens, de liens, de fiertés, d'insertion : Réseaux d'échanges réciproques de savoirs, Jardins de Cocagne, Voisins malins, gymnastique adaptée aux seniors, etc. Ils nous ont émerveillés et nous ont convaincus qu'il faut multiplier les démarches de ce type. Mais on ne peut pas dire que l'argent coule à flot dans leur domaine, ni qu'ils sont portés par le public, les médias et les politiques comme le sont les entrepreneurs.

Nous avons aussi vu, au sein de grandes organisations, des acteurs développant une énergie et une inventivité extraordinaires et prenant des risques pour rendre leur organisation plus agile et génératrice de sens : chez Michelin, chez OCP, à la Caisse d'assurance maladie des Yvelines, etc. Ce n'est pas le profit qui les guide, et pourtant ils jouent un rôle clé. Cependant, la pérennité de leurs contributions peut être fragile si leurs successeurs comprennent mal leur action et ne sont pas très attentifs à la poursuivre. 

Nous les appelons entreprenants. Il nous paraît important de mieux comprendre leur action et de les valoriser. C'est dans cet esprit que l'École de Paris lance un Manifeste des entreprenants et crée le blog du Jardin des entreprenants, qui a pour ambition d'aider à tirer des enseignements des entreprenants les plus inspirants, dans toute leur diversité.

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Prochaines séances - Tout voir

Manager dans le service public : c'est possible !

Séminaire Vie des affaires


Par

  • Laurent PELLEGRIN, Sous-préfet hors classe, chef du service des achats et des finances, ministère des Armées
Sécurité informatique&nbsp;: « <em>Au fait, comment cela se passe-t-il chez nous&nbsp;?</em> »

Séminaire Transformations numériques


Par

Faire FACE à l'exclusion avec des entreprises responsables et engagées

Séminaire Économie et sens


Par

  • Vincent BAHOLET, Délégué général de la Fondation Agir Contre l’Exclusion (FACE)

Accéder à l'agenda

Ouvrages

Rage d'exister

  • -

Par Philippe Aubert et Sophie Jacolin

« Aujourd’hui, je prends la parole avec ce livre. Je prends la parole, pourtant jamais je n’ai prononcé le moindre mot.

De moi, on ne comprend de prime abord que le rire – je n’en suis pas avare – et, pour peu qu’on y prête attention, mes enthousiasmes et mes refus. Pour le reste, mes interlocuteurs doivent s’armer de patience et me décrypter lettre après lettre, mot après mot. Certains maîtrisent mon code : l’épellation.
Avec les autres, je coiffe ma “licorne”, un casque doté d’une antenne grâce à laquelle je parviens, au prix d’efforts, à désigner des lettres sur un panneau fixé devant mon fauteuil.

Je m’appelle Philippe Aubert, j’ai 37 ans et je suis invalide moteur cérébral athétosique – quatre mots auxquels on voudrait souvent réduire mon identité. En d’autres termes, je suis rivé à un fauteuil et j’ai besoin d’aide pour le moindre geste de la vie quotidienne : me lever, me coucher, me nourrir, faire ma toilette, lire, écrire, aller au cinéma, boire un verre avec des amis, voyager… Ceci est mon histoire, mon combat, l’expression de ma rage d’exister ! » – Philippe Aubert

 

Ce livre est né d'une séance marquante du séminaire Économie et sens, « Je serai un homme », qui nous fit découvrir le destin hors du commun de Philippe Aubert et Jackson Sintina.

 

Ouvrages

Prise de parole

1637 orateurs sont intervenus depuis la création des séances de l'École de Paris. Voici un aperçu de nos prochains invités :

Laurent PELLEGRIN

Sous-préfet hors classe, chef du service des achats et des finances, ministère des Armées

01 juin 2018

Manager dans le service public : c'est possible !

Thierry AUGER

Responsable des risques SI, groupe Lagardère

04 juin 2018

Sécurité informatique : « Au fait, comment cela se passe-t-il chez nous ? »

Vincent BAHOLET

Délégué général de la Fondation Agir Contre l’Exclusion (FACE)

06 juin 2018

Faire FACE à l'exclusion avec des entreprises responsables et engagées

Jean-Marc SEMOULIN

Fondateur de Vivre Les Mureaux

12 juin 2018

Le pari fou du plein emploi par le tourisme... aux Mureaux

Jean-Pierre MANCHON

PDG de Jacomex

14 juin 2018

JACOMEX : elle a tout d'une grande