• Comment décider et prospérer dans un monde de surprises ?

    Séminaire Vie des affaires

    La figure de l’entrepreneur, visionnaire, empathique, agile et créatif, est à la mode et il est devenu le super-héros des enseignements de management. Pourtant, cette imagerie est un leurre, nous dit Philippe Silberzahn, tout autant que celle de son double négatif, le décideur purement soucieux de prévisions rationnelles et enfermé dans sa poursuite d’objectifs inatteignables. L’avenir ni ne se maîtrise à coups d’actes héroïques ni ne se laisse enfermer dans les filets des big data. Il s’apprivoise dans l’association avec autrui, se fonde sur des valeurs partagées, tire parti des surprises et des contingences, nombreuses dans un monde complexe. Pour l’entrepreneur, c’est donc le monde de Montaigne et de la contingence qui se substitue aux certitudes et à la volonté de maîtrise de Descartes.

  • Une agriculture plus technologique sera-t-elle une agriculture plus respectueuse ?

    Mardi 20 novembre 2018 | 17h30 - 19h30 Séminaire Transformations numériques

    Le numérique, qui est déjà très présent dans les exploitations agricoles, va continuer de s’y développer (multiplication des capteurs, robots, IA) et va modifier les orientations de la profession comme le quotidien des agriculteurs. En effet, les données massivement générées et exploitées devraient permettre de réaliser d’importants progrès sur la traçabilité des produits, l’usage des intrants calculé au plus juste et le bien-être des animaux et des hommes. Mais l’agriculteur deviendra-t-il, à cette occasion, dépendant de nouveaux opérateurs techniques ? Restera-t-il maître de ses données ? Quelle formation sera nécessaire pour poursuivre cette transformation ? Une telle transformation saura-t-elle rapprocher les agriculteurs des demandes sociales de plus en plus contradictoires de consommateurs parfois peu rationnels ? Homme de terrain avant tout, Henri Bies-Péré dessinera les enjeux considérables d’une agriculture plus technologique et les efforts de toute une filière pour relever ces défis.

  • Tirer parti des opportunités chinoises – l'exemple de Valeo

    Mercredi 21 novembre 2018 | 8h45 - 10h45 Séminaire Management de l'innovation

    Après être passée de "l'usine du monde" au "marché du monde", la Chine devient aujourd'hui le "laboratoire du monde". C'est dans cette perspective que Valeo s'est positionné pour accompagner ses clients, chinois et étrangers, en Chine, ainsi que pour tirer le meilleur parti des technologies chinoises pour ses innovations mondiales.

  • Sortir de l'enfer des règles

    « Je suis maître de moi comme de l’univers », écrivait Corneille. Ce vieux rêve de l’homme occidental, face à la complexité du monde moderne, se traduit aujourd’hui par un flot toujours croissant de lois, règles et procédures, censé contrôler l’incertitude de notre environnement. Cependant, très souvent, cela n’aboutit qu’à paralyser l’action, générer des comportements déviants ou absurdes et enfermer toute créativité dans ce que Christian Morel désigne comme l’enfer des règles. Y échapper suppose alors une déflation normative qui passe par un retour aux compétences individuelles et collectives, et s’appuie sur les méthodes de la communication hautement fiable, expérimentées dans quelques secteurs professionnels.

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Comment décider et prospérer dans un monde de surprises ?


La figure de l’entrepreneur, visionnaire, empathique, agile et créatif, est à la mode et il est devenu le super-héros des enseignements de management. Pourtant, cette imagerie est un leurre, nous dit Philippe Silberzahn, tout autant que celle de son double négatif, le décideur purement soucieux de prévisions rationnelles et enfermé dans sa poursuite d’objectifs inatteignables. L’avenir ni ne se maîtrise à coups d’actes héroïques ni ne se laisse enfermer dans les filets des big data. Il s’apprivoise dans l’association avec autrui, se fonde sur des valeurs partagées, tire parti des surprises et des contingences, nombreuses dans un monde complexe. Pour l’entrepreneur, c’est donc le monde de Montaigne et de la contingence qui se substitue aux certitudes et à la volonté de maîtrise de Descartes.

Faire FACE à l'exclusion avec des entreprises responsables et engagées


Conjuguant, depuis le début de sa carrière, mobilisation d’entreprises, expérimentations sociales et développement de l’intérêt général, Vincent Baholet a pris la direction de FACE (Fondation agir contre l’exclusion) fin 2009. Cette fondation d’utilité publique, qui s’appuie sur plus d’une centaine de structures locales et de fondations abritées, réunit PME, ETI et grandes entreprises pour lutter contre toutes les formes d’exclusion : sociale, professionnelle, éducative, numérique… Après la crise financière, son défi était d’accentuer l’engagement des acteurs économiques sur les territoires. Le pari a été réussi puisque FACE est passé de 2 000 à 5 650 entreprises mobilisées, de 100 à 426 sites d’action et de 40 000 à 295 000 bénéficiaires. Diversité et égalité professionnelle, parrainages vers l’emploi, découverte des métiers et initiation à l’entrepreneuriat dès l’école, accès aux droits et lutte contre la précarité énergétique, développement des quartiers et mécénat de solidarité sont autant de nouvelles pratiques qui montrent qu’on peut et doit faire société avec l’entreprise.

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L'Édito

De l'entrepreneur à l'entreprenant

  • -

Edito du 23 avril 2018

On sait depuis Schumpeter l'importance de l'entrepreneur, qui fait évoluer la société par un processus de destruction créatrice. Dans une période de mutations, on attend beaucoup de lui, on le valorise, on invente des lieux où il peut éclore, comme les incubateurs de start-up, on crée des financements pour le soutenir. C'est très bien, mais cela ne suffira pas. D'une part, les entreprises sont loin de pouvoir employer tout le monde. Résumer la vie sociale à la vie économique est alors un facteur d'exclusion qui met en péril la paix civile. Au cours des 1 300 séances de l'École de Paris, nous avons vu nombre d'acteurs qui, sans être des entrepreneurs, ont créé des activités génératrices de sens, de liens, de fiertés, d'insertion : Réseaux d'échanges réciproques de savoirs, Jardins de Cocagne, Voisins malins, gymnastique adaptée aux seniors, etc. Ils nous ont émerveillés et nous ont convaincus qu'il faut multiplier les démarches de ce type. Mais on ne peut pas dire que l'argent coule à flot dans leur domaine, ni qu'ils sont portés par le public, les médias et les politiques comme le sont les entrepreneurs.

Nous avons aussi vu, au sein de grandes organisations, des acteurs développant une énergie et une inventivité extraordinaires et prenant des risques pour rendre leur organisation plus agile et génératrice de sens : chez Michelin, chez OCP, à la Caisse d'assurance maladie des Yvelines, etc. Ce n'est pas le profit qui les guide, et pourtant ils jouent un rôle clé. Cependant, la pérennité de leurs contributions peut être fragile si leurs successeurs comprennent mal leur action et ne sont pas très attentifs à la poursuivre. 

Nous les appelons entreprenants. Il nous paraît important de mieux comprendre leur action et de les valoriser. C'est dans cet esprit que l'École de Paris lance un Manifeste des entreprenants et crée le blog du Jardin des entreprenants, qui a pour ambition d'aider à tirer des enseignements des entreprenants les plus inspirants, dans toute leur diversité.

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Prochaines séances - Tout voir

Une agriculture plus technologique sera-t-elle une agriculture plus respectueuse ?

Séminaire Transformations numériques


Par

  • Henri BIES-PÉRÉ, Agriculteur, vice-président de la FNSEA (Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles) en charge du numérique
Tirer parti des opportunités chinoises – l'exemple de Valeo

Séminaire Management de l'innovation


Par

  • Édouard de PIREY, Vice-président produits de Valeo Systèmes électriques, ancien directeur de Valeo Chine (2012-2017)
Quel futur de la mobilité dans les grandes villes ?

Séminaire L'École de Paris vient chez vous


Par

Prendre au sérieux les territoires

Séminaire Économie et sens


Par

  • Jean-Luc DELPEUCH, Président de la Communauté de communes du Clunisois, président de HESAM Université

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Le journal

Engagement et management

  • -

N°133 | septembre/octobre 2018

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Ouvrages

Rage d'exister

  • -

Par Philippe Aubert et Sophie Jacolin

« Aujourd’hui, je prends la parole avec ce livre. Je prends la parole, pourtant jamais je n’ai prononcé le moindre mot.

De moi, on ne comprend de prime abord que le rire – je n’en suis pas avare – et, pour peu qu’on y prête attention, mes enthousiasmes et mes refus. Pour le reste, mes interlocuteurs doivent s’armer de patience et me décrypter lettre après lettre, mot après mot. Certains maîtrisent mon code : l’épellation.
Avec les autres, je coiffe ma “licorne”, un casque doté d’une antenne grâce à laquelle je parviens, au prix d’efforts, à désigner des lettres sur un panneau fixé devant mon fauteuil.

Je m’appelle Philippe Aubert, j’ai 37 ans et je suis invalide moteur cérébral athétosique – quatre mots auxquels on voudrait souvent réduire mon identité. En d’autres termes, je suis rivé à un fauteuil et j’ai besoin d’aide pour le moindre geste de la vie quotidienne : me lever, me coucher, me nourrir, faire ma toilette, lire, écrire, aller au cinéma, boire un verre avec des amis, voyager… Ceci est mon histoire, mon combat, l’expression de ma rage d’exister ! » – Philippe Aubert

 

Ce livre est né d'une séance marquante du séminaire Économie et sens, « Je serai un homme », qui nous fit découvrir le destin hors du commun de Philippe Aubert et Jackson Sintina.

 

Ouvrages

Prise de parole

1659 orateurs sont intervenus depuis la création des séances de l'École de Paris. Voici un aperçu de nos prochains invités :

Henri BIES-PÉRÉ

Agriculteur, vice-président de la FNSEA (Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles) en charge du numérique

20 novembre 2018

Une agriculture plus technologique sera-t-elle une agriculture plus respectueuse ?

Édouard de PIREY

Vice-President produits de Valeo Systèmes électriques, Ancien directeur de Valeo Chine (2012-2017)

21 novembre 2018

Tirer parti des opportunités chinoises – l'exemple de Valeo

Patrick PÉLATA

Meta Consulting

4 décembre 2018

Quel futur de la mobilité dans les grandes villes ?

Mathieu DUNANT

Directeur de l'innovation, RATP

4 décembre 2018

Quel futur de la mobilité dans les grandes villes ?

Franck BRUEL

Directeur général adjoint en charge de la business unit France B to B, ENGIE

4 décembre 2018

Quel futur de la mobilité dans les grandes villes ?

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