• Comment créer de nouveaux degrés de liberté dans les grandes entreprises ?

    Face aux défis actuels, les entreprises s’efforcent de gagner en agilité et en créati­vité en accordant davantage d’initiatives à leurs collaborateurs. Mais comment les grands groupes, entravés par des structures lourdes, des processus complexes et des systèmes de management établis, peuvent-ils suivre cette évolution ? 

    À l'occasion d'un Grand débat organisé par l'École de Paris du management et ENGIE University, Michelin, OCP et ENGIE témoignent des voies nouvelles explorées pour créer de nouveaux degrés de liberté et de responsabilisation en leur sein.

     

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    Comment créer de nouveaux degrés de liberté dans les grandes entreprises ?

  • Journal n°129 janvier/février 2018

    Réconcilier les futurs

  • Les séances de 2015 à découvrir ou redécouvrir


    Vous pouvez dès à présent télécharger gratuitement les comptes rendus des séances de 2015 et des années précédentes. 

    Bonne lecture !

  • Le printemps du design français

    Séminaire Création

    Ils s’appellent Moustache, Petite friture, TH Manufacture… Depuis une dizaine d’années, une nouvelle génération d’éditeurs français s’affirme dans l’univers du design, au travers de nombreux signes de consécration : entrée de leurs pièces au MoMA (Museum of Modern Art), obtention de Wallpaper Design Awards, accès aux rayons du Bon Marché, ou encore reconnaissance des talents qu’ils ont révélés. La Chance, fondée en 2012 par deux trentenaires, Jean-Baptiste Souletie et Louise Breguet, est l’une de ces nouvelles maisons qui ont la culture et l’agilité des start-up, affichent un positionnement pointu en termes de style et pensent d’emblée à l’échelle internationale. Cette dynamique émergente peut, en outre, compter sur une action conjointe des organisations professionnelles et des pouvoirs publics pour mettre en place une stratégie de filière qui puisse favoriser leur croissance.

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Comment créer de nouveaux degrés de liberté dans les grandes entreprises ?


Face à des marchés qui évoluent à vitesse accélérée, les entreprises s’efforcent de gagner en agilité et en créativité. Certaines expérimentent en conséquence des modes de management accordant davantage de liberté, de responsabilité et d’initiative à leurs collaborateurs. Ainsi éclosent des entreprises dites “libérées”, ayant toutefois pour caractéristique commune une taille assez réduite. Est-ce à dire que cette évolution est hors de portée des grands groupes, qui seraient entravés par des structures lourdes, des processus complexes et des systèmes de management établis ? Les exemples de Michelin, OCP (première entreprise marocaine) et ENGIE apportent la démonstration contraire. Avec humilité et pragmatisme, chacun explore de nouvelles voies organisationnelles fondées sur la responsabilisation et la confiance, parfois au prix de mutations internes radicales. Déjà, les bénéfices s’en font sentir. 

 

Le printemps du design français


Ils s’appellent Moustache, Petite friture, TH Manufacture… Depuis une dizaine d’années, une nouvelle génération d’éditeurs français s’affirme dans l’univers du design, au travers de nombreux signes de consécration : entrée de leurs pièces au MoMA (Museum of Modern Art), obtention de Wallpaper Design Awards, accès aux rayons du Bon Marché, ou encore reconnaissance des talents qu’ils ont révélés. La Chance, fondée en 2012 par deux trentenaires, Jean-Baptiste Souletie et Louise Breguet, est l’une de ces nouvelles maisons qui ont la culture et l’agilité des start-up, affichent un positionnement pointu en termes de style et pensent d’emblée à l’échelle internationale. Cette dynamique émergente peut, en outre, compter sur une action conjointe des organisations professionnelles et des pouvoirs publics pour mettre en place une stratégie de filière qui puisse favoriser leur croissance.

L’hôtellerie réinventée à l’heure du digital : le monde selon Accor


L’émergence fulgurante de plateformes de réservation de chambres d’hôtel comme Booking ou Expedia, ou encore l’invention d’une nouvelle offre d’hospitalité par Airbnb, ont rebattu les cartes dans le monde de l’hôtellerie. Pour garder une maîtrise de sa distribution, maintenir le contact avec ses clients malgré la présence d’intermédiaires, mais aussi répondre aux nouvelles aspirations des voyageurs, Accor se réinvente au plus profond de ses différents business models. Cette transformation est sous-tendue par un plan digital de grande ampleur, dont tout l’enjeu est d’être décliné de façon pertinente dans les quatre-vingt-douze pays où opère le Groupe et les quatre mille cent hôtels qui constituent son réseau. Dans cette mutation numérique, le levier technologique est finalement secondaire : la dimension humaine, qui fait toute la valeur du service hôtelier, reste prépondérante.

 

L'État bottom-up


Top-down ou bottom-up ? Ce vieux débat sur le mode de fonctionnement des organisations trouve une résonance particulière lorsqu’il est question du rôle de l’État dans la marche du pays. Alors qu’on le décrit volontiers comme jacobin voire monarchique, l’État concentre la majeure partie de ses effectifs et de ses forces vives sur les territoires, au niveau local, départemental et régional. Leur rôle ? Mettre en œuvre la politique du gouvernement bien sûr, mais surtout réconcilier les Français avec la politique en montrant des réalisations concrètes nées des choix démocratiques faits lors de sélections nationales. Pour cela, les services déconcentrés de l’État doivent mobiliser les énergies locales, susciter le travail en réseau et développer un canal bottom-up pour alimenter les décideurs parisiens en les confrontant à la réalité du terrain. Ainsi, de nouvelles idées et de nouvelles solutions pourront émerger. Le temps de l’État bottom-up est-il enfin venu ?

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Prochaines séances - Tout voir

Comment Valeo change la donne grâce au digital

Séminaire Transformations numériques


Par

Faire d'un EHPAD un lieu de vie et d'humanité, la passion d'une jeune directrice

Séminaire Économie et sens


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Du premier groupe industriel mondial au premier groupe “digital industriel”

Séminaire Ressources technologiques et innovation


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L'éditeur de jeux vidéo qui dynamise la création française

Séminaire Création


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Le journal

Réconcilier les futurs

  • -

N°129 | janvier/février 2018

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L'Édito

Concilier compétitivité et solidarité

  • -

Edito du 17 mars 2017

Notre débat “L'inutilité, fléau moderne” a montré qu'il fallait concilier compétitivité et solidarité. 

Compétitivité pour faire en sorte que les productions de biens et services exposées à la concurrence internationale résistent à la pression, et même se développent. Elles sont en effet pourvoyeuses d'emplois directs et indirects et créatrices de richesses économiques. 

Solidarité, car les entreprises sont loin de pouvoir employer tout le monde. Il faut donc développer les productions de biens et services enracinées localement. On en connaît déjà : artisanat, commerce, TPE, administrations, services de santé, Économie sociale et solidaire, etc. Mais elles ne suffisent pas puisqu'il reste encore beaucoup d'inactifs. Si l'on veut éviter que l'inactivité menace la paix civile, il faut donc inventer de nouvelles solidarités et des mécanismes pour rendre finançables des activités utiles mais délaissées, comme dans l'opération territoires zéro chômeurs de longue durée. 

L'École de Paris se veut un lieu où les idées et les expériences nouvelles sont repérées et débattues. Elle a déjà abondamment montré, au rebours des idées reçues, qu'on peut être compétitif sans vivre en enfer et solidaire tout en étant efficace.  

Michel Berry

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Ouvrages

La course à l'innovation, la saga d'Antonio Molina

  • -

Par Luc Hossepied

À l’heure où la métropole lilloise et la nouvelle région des Hauts-de-France veulent s’affirmer comme territoires créatifs et innovants, au rendez-vous du développement durable et de la Troisième Révolution Industrielle, il est un patron – jusqu’ici discret – qui dit « Chiche ! » : Antonio Molina. Avec son programme Verem, il veut faire de la métropole lilloise la capitale mondiale des matériaux complexes. Président du groupe de peinture Mäder et du pôle de compétitivité Matikem, le pôle des matériaux, de la chimie verte et de l’innovation, Antonio Molina a un parcours professionnel atypique. Nous suivons ici son parcours sans faute, ses engagements, ses valeurs ; nous découvrons un ingénieur et un financier. Trop beau ? En acceptant la présidence du pôle Matikem, Antonio Molina veut y appliquer les recettes qui lui ont réussi dans le groupe Mäder : recherche, innovation, partenariat université / entreprise. Dans une région marquée par les mutations du xxe siècle, des hommes comme Antonio Molina sont précieux. Son programme Verem articule les enjeux de l’innovation, de la compétitivité et de l’équité territoriale. Tout ce qu’il aime !

 

Ouvrages

Prise de parole

1611 orateurs sont intervenus depuis la création des séances de l'École de Paris. Voici un aperçu de nos prochains invités :

Jacques ASCHENBROICH

PDG de Valeo

05 février 2018

Comment Valeo change la donne grâce au digital

Ségolène LEBRETON

Ancienne directrice de la résidence Lelégard à Saint-Cloud

07 février 2018

Faire d'un EHPAD un lieu de vie et d'humanité, la passion d'une jeune directrice

Vincent CHAMPAIN

General Manager de la GE Digital Foundry de Paris

12 février 2018

Du premier groupe industriel mondial au premier groupe “digital industriel”

Cédric LAGARRIGUE

Président fondateur de Focus Home Interactive

13 février 2018

L'éditeur de jeux vidéo qui dynamise la création française

Amine HAMOUCHE

Ancien directeur général adjoint à l’Économie de la région Normandie

15 février 2018

Champions cachés, rayonnement et attractivité d'une région