Comment penser le temps de travail, quinze ans après les lois Aubry ?


Michel PÉPIN

Essor Consultants


Michel de VIRVILLE

Ancien directeur des ressources humaines de Renault, chargé de la concertation sur le compte de la prévention de la pénibilité


Pierre FERRACCI

Président de Groupe Alpha

Séminaire Les Invités de l'École de Paris | lundi 13 octobre 2014 - 18h00 - 20h15

Depuis les lois Aubry‚ la controverse politique autour du bien fondé de la réduction du temps de travail (RTT) n’a jamais cessé‚ et l’hypothèse d’une “abolition” des 35 heures a resurgi à chaque échéance électorale. On constate au contraire une grande prudence des entreprises et des partenaires sociaux pour rouvrir le dossier du temps de travail. Comment expliquer ce paradoxe ? Sur le terrain, la question apparaît beaucoup plus complexe. Les accords RTT signés il y a quinze ans ont eu des effets structurants sur les organisations du travail‚ et bien ancrés dans les esprits. Mais l’ampleur et la rapidité des évolutions du contexte (enjeux de compétitivité‚ développement des outils mobiles de communication et de travail en réseau‚ porosité des sphères du travail et du hors travail‚ évolutions de la jurisprudence) justifient un renouvellement de la réflexion. Peut-on envisager de nouvelles pistes qui dépassent le débat pour ou contre les 35 heures ?

Le compte rendu de ce séminaire a été rédigé par :

Sophie JACOLIN

Cette séance a été publiée dans le n°112 du Journal de l'École de Paris du management, intitulé Visions du futur.

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